
J’ai vu un site canadien avec des proverbes, aussi sur l'alimentation. Tu peux cliquer ici.
Apprennez les grands principes de la nutrition au travers de proverbes.

Apprennez les grands principes de la nutrition au travers de proverbes.
Disque de l’alimentation – recommandations alimentaires pour enfantsLe disque de l’alimentation de la SSN donne des recommandations alimentaires, alliant plaisir et santé, pour les enfants de 5 à 12 ans
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Se nourrir n'est pas seulement un acte vital, c'est aussi un acte social fondamental, un moyen de s'exprimer, un langage. Le choix des aliments, la manière de les manger sont réglés par un code qui évolue en fonction des époques, des civilisations. Le repas est chargé de symboles.
L'histoire de l'alimentation
A table chez les gaulois : Les aliments
Ils consomment peu de pain mais beaucoup de viande, grillée ou bouillie (élevage et chasse), du poisson (pêche) . Ils boivent de la bière, du vin pour les plus riches. Ils utilisent des condiments : cumin, vinaigre, sel, miel, mais peu de matières grasses (huile d'olive).
Les ustensiles
Ils sont rudimentaires: des plateaux, des corbeilles, des vases en bois , en vannerie, en poterie, en métal, des canifs.
Au Moyen-âge
Les Français consomment des fruits et les produits de leur agriculture, des légumes (poireaux, choux et fèves) et beaucoup de céréales. Le pain devient l'aliment de base. En même temps, les vignobles se développent.
L'élevage varie: du boeuf abattu et débité rapidement car il n'y a pas de moyens de conservation, du mouton, du chevreau, du porc salé, du lait et du fromage. Les poulaillers sont installés près des fermes, la volaille à l'abri des prédateurs. Les oeufs sont des aliments précieux. On développe l'apiculture pour le miel car c'est la seule forme de sucre que l'on connaît. C'est un produit rare et précieux.
Arrivée de nouveaux produits
Suite aux grandes découverte, l'importation de nouvelles boissons, au 16ème siècle, le chocolat originaire du Mexique, au 17ème siècle le café originaire de l’empire turc, et le thé de Chine, est à l'origine d'un nouveau type de repas, le petit-déjeuner et la création de nouveaux lieux de rencontre, les cafés. Au 19ème siècle, apparaissent la pomme de terre et le sucre.
Au début du siècle de nos jours
Pour le petit déjeuner
Céréales, pain, lait, café, chicorée, thé ...
Mêmes produits mais leur présentation a été renouvelée: grande variété de céréales, lait aromatisée, viennoiserie , biscottes ...Consommation de lait moins importante, remplacée par des laitages variés .
Le repas de midi ou du soir
Un repas familial: la soupe, la viande en sauce, les légumes secs, comme, fèves, lentilles, pois cassés, les légumes verts, les fruits étant consommés pendant la saison, les desserts faits à la maison, plutôt rares, monotones et réservés aux fêtes: laitages, crêpes, beignets...
Repas pris à la cantine, pour les enfants, sur le lieu de travail pour les parents.
Repas familial le soir, la soupe a pratiquement disparu remplacée par des entrées variées: crudités ou charcuterie. Plus grande consommation de viande, plutôt en grillades, légumes verts tout l'année grâce aux différentes techniques de conservation. Desserts présents à tous les repas, sous forme de fruits et de sucreries.
Le goûter
tartines avec du beurre, de la confiture, du chocolat, du saindoux, des pommes, des noix,...
friandises diverses à base de céréales et de sucre: chocolats, gâteaux secs, ...
Au 21ème siècle
De nos jours, la recherche s'oriente vers les manipulations transgéniques qui permettent d'obtenir des produits de meilleure qualité et résistants à beaucoup de maladies. Par contre beaucoup de gens préfèrent consommer des produits bio, car les conséquences des manipulations sur la santé de l'homme ne sont pas encore connues.
Les différents types d'aliments
On peut regrouper les aliments en fonction de leur rôle dans l'organisme:
les aliments bâtisseurs (par exemple la viande fournissant les protéines, le lait apportant du calcium...) interviennent plus particulièrement dans la " la construction " de la matière vivante.
les aliments énergétiques, les glucides et les lipides (par exemple le sucre, le beurre...) constituent la source d'énergie de l'organisme.
les aliments fonctionnels (parfois appelés "protecteurs") qui jouent un rôle dans le bon fonctionnement de l'organisme par leur richesse en vitamines et en fibres (par exemple les légumes et les fruits ).
Manger équilibré : Des règles élémentaires
Bien se nourrir n'est pas compliqué; quelques principes suffisent. L'équilibre nutritionnel est indispensable pour que l'organisme croît harmonieusementpour prévenir certaines maladies.
Une formule simple: 421 GPL
Dans cette formule:G représente la famille des glucide
P représente la famille des protides
L représente la famille des lipides
Les chiffres 4, 2 et 1 représentent le nombre de portions de chacune des familles G, P, L qui doivent obligatoirement entrer dans la composition de chacun des trois repas, y compris et surtout l'indispensable petit déjeuner qui en France est souvent un repas délaissé.
Cette formule est simple et permet d'éviter les erreurs d'hygiène alimentaire car elle est fondée sur la diversification. Elle est d'ailleurs recommandée et approuvée depuis le 20/09/85 par le ministère de la Jeunesse et des Sports, par l'Unesco.
Alimentation et activités
Avoir une alimentation équilibrée, c'est répondre aux exigences de qualité et de quantité. La consommation d'une automobile est exprimée en litres d'essence. Celle d'un homme n'est pas habituellement exprimée en g de chocolat mais en calories ou en kilojoules. La quantité nécessaire d'aliments varie selon l'âge et l'activité.
Les maladies d'origines nutritionnelles
Pour plus d'un milliard d'êtres humains, les besoins alimentaires ne sont satisfaits :

La journée internationale des femmes est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.
C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l'égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la situation des femmes, fêter les victoires et les avancées.
in wikipedia
Le projet EOL, Encyclopedia of Life, est lancé. Préparé depuis plusieurs années, présenté en version de démonstration en mai 2007, il consiste à rassembler derrière un même site web (www.eol.org) toutes les informations connues sur les espèces connues, vivantes et disparues, soit 1,8 million de fiches. La rédaction sera collégiale mais supervisée, à la différence de Wikipédia (dont le gestionnaire, Wikimedia, participe d'ailleurs au projet EOL, en tant que conseiller). Ces informations seront directement accessibles pour tous. Les scientifiques, eux, trouveront en prime des liens vers des bases de données.
Depuis l'ouverture mardi matin, le nombre d'accès a atteint des sommets, saturant complètement les serveurs. Le site a reçu 18,5 millions de visites le mercredi 27 février, pour 13,3 millions de pages vues et 940 Go de données transférées.
"Ne renvoyez pas le plat sous prétexte que ce n'est que de la nourriture.
Cette phrase résume en quelques mots la quintessence même de la cuisine turque qui passe pour être la troisième gastronomie du monde après la France et la Chine.
Pour les voyageurs passionnés des travaux culinaires, la cuisine turque est très insolite et la variété des plats qui la composent offre une telle richesse qu'on peut passer toute sa vie à l'étudier et à la goûter.
Si certaines cuisines du monde s'articulent autour d'un produit de base ( pommes de terre, riz, pâtes... ) auquel viennent s'ajouter divers autres ingrédients, aucune dominante n'émerge de la cuisine turque.
La Turquie est réputée pour l'abondance et la variété de ses denrées alimentaires qu'elle doit tant à la richesse de sa flore et de sa faune qu'à la diversité de ses régions.
Un facteur déterminant trop souvent oublié pourrait se résumer dans ce qu'on appellerait "le legs de la cuisine impériale".
Combien de centaines de cuisiniers spécialisés dans différents types de plats se sont empressés, au fil des règnes, de satisfaire le goût du souverain en inventant une gastronomie de plus en plus élaborée et toujours plus sophistiquée ?
Tout comme en France et en Chine, ces hommes de l'art du goût ont construit recette après recette ce qui devait faire l'identité culinaire de la Turquie que nous connaissons aujourd'hui.
En outre, la cuisine turque possède le privilège de se trouver au carrefour de l'Orient et de l'Occident et elle reflète la longue et complexe histoire des Turcs qui, partis des steppes de l'Asie centrale où ils se mèlent aux Chinois, migrent vers l'Europe exerçant leur influence jusqu'à Vienne.
Les plus anciens documents historiques révèlent que la structure de base de la cuisine turque est déjà en place à l'époque nomade et dans les premiers états turcs sédentaires d'Asie.
Ainsi, au fil des siècles et des déplacements, les femmes turques mettent au point une cuisine inventive et riche en adaptant leurs recettes aux circonstances et aux lieux.
De plus, entre les XVe et XXe siècles, leur cuisine se trouve influencée par celles des pays conquis par l'Empire ottoman.
La cuisine turque est avant tout basée sur la fraîcheur et la pluralité des produits.
C'est en grande partie la diversité climatique qui permet à la Turquie une auto-suffisance alimentaire répondant à l'évolution permanente de sa cuisine .
Chacune des régions a naturellement ses spécificités culinaires, néanmoins on retrouve des similitudes sur l'ensemble du territoire national.
Dans la région de Marmara, l'alimentation est extrêmement variée, avec une prédominance de fruits et légumes, de la viande et du poisson.
Plus au sud, dans la région égéenne, les légumes, les herbes, les fruits, les fruits de mer et l'huile d'olive sont omniprésents.
L'Anatolie centrale et le Sud-Est, sont renommés pour leurs viandes qu'on consomme en plus grande quantité que dans le reste du pays. On les cuisine toujours de façon traditionnelle.
En outre, on préfère les céréales: riz et boulgour (blé concassé) aux légumes. Cette cuisine est généralement fortement épicée.
L'Est qui présente un climat particulièrement rude se reconnaît dans sa cuisine. Les produits laitiers (beurre, lait, fromages, yaourt) les céréales et les plantes sauvages forment l'essentiel des plats.
Enfin, la région de la Mer Noire, se caractérise par la prédominance du maïs, de l'anchois, du chou et des haricots.
Istanbul est le centre de ce puzzle gastronomique .
La cuisine qui s'y est constituée au cours des siècles présente tous les caractères du cosmopolitisme de la cité.
Toutes les influences turques, grecques, arméniennes, juives, franques, arabes, russes, kurdes, caucasiennes y sont représentées
Mais le pain est l'aliment essentiel. Il est la nourriture divine par excellence.
Cultivant le blé qu'ils utilisent abondamment, les Turcs fabriquent de nombreuses variétés de pains levés ou non qu'ils cuisent dans des fours de brique, sur une large pierre chauffée ou sous la braise.
Après le pain, les spécialités à base de pâtes occupent une place prépondérante tels les Manti, sorte de ravioli fourrés à la viande ou aux légumes.
Puis viennent les kebabs et les plats en sauce dans lesquels la viande choisie, hachée ou non, est avantageusement mariée aux légumes que lie une sauce à base d'oignon, de tomate ou de yaourt.
De fines feuilles de pâte de préférence roulées à la main sont fourrées de mélanges de fromage ou de viande puis pliées afin de leur donner diverses formes puis dorées au four ou dans la friture.
Chaque famille possède ses spécialités de börek et se transmet de mère en fille les petits secrets de fabrication.
Lorsque les légumes sont cuits avec la viande, l'huile d'olive est généralement utilisée pour la cuisson puis la sauce est ralongée en fin de préparation avec un peu d'eau chaude.
La sauce n'est jamais servie à part du plat, elle en fait partie intégrante.
Les légumes bouillis à l'eau sont généralement servis à part de la viande.
L'huile d'olive est un des éléments fondamentaux de la cuisine méditerranéenne et par conséquent de la cuisine turque.
Elle sert tant aux fritures qu'à l'assaisonnement des plats servis crus.
L'oignon est présent dans tous les repas, il est tantôt cuit, fondu dans la préparation, tantôt cru, haché au milieu des autres composants du plat.
De son côté, l'aubergine qui, en France est presque uniquement utilisée dans la confection de la ratatouille, trouve une place particulièrement privilégiée dans la gastronomie turque puisqu'elle entre dans la réalisation de plus de 40 plats différents tant la douceur de son goût et le velouté de sa chair sont appréciés.
Herbes et épices sont utilisées en grande quantité et bien que le choix soit relativement important, le persil, la menthe, l'herbe de "dere otu" le piment et le paprika sont les ingrédients les plus souvent utilisés.
Les fruits, frais ou secs, se retrouvent souvent dans les préparations auxquelles ils ajoutent de nouvelles saveurs.
Le yogurt tient aussi une place d'honneur dans la cuisine turque et on le retrouve pur, mélangé à de l'ail ou en composition des sauces et des préparations.
Enfin, il serait injuste d'oublier le bulgur, blé concassé et le pilav, riz assaisonné de raisins secs qui accompagnent les boulettes, les soupes et les repas de légumes.
Jouant avec attention sur les saveurs de chaque ingrédient, le sel n'est utilisé qu'avec parcimonie, laissant ainsi leur parfum s'exhaler au maximum.
Au cours du vingtième siècle, de nouvelles technologies et méthodes de cultures ont été développées. Elles ont grandement contribué à accroître la variété des ressources agricoles disponibles pour le fermier et à améliorer la productivité des cultures et de l'élevage. Le résultat est qu'aujourd'hui une population de plus en plus petite de fermiers subvient aux besoins d'une population mondiale sans cesse croissante. Les agriculteurs, le réseau de scientifiques, les gouvernements et les industriels qui les supportent, concentrent continuellement toute leur énergie et leurs efforts dans le développement des meilleurs conditions de vie et de croissance possibles pour les cultures et les animaux. L'amélioration du nourrissement du sol et la défense des cultures et des animaux contre les insectes nuisibles et les maladies constituent leur souci quotidien pour satisfaire aux besoins alimentaires d'une population mondiale de plus en plus importante et pour répondre à la demande du consommateur pour une alimentation sûre et saine.
Ces dernières années, des mesures économiques et technologiques ont conduit à une forte chute du nombre de fermiers exerçant en Europe. Actuellement, 3 % seulement de la population produit la plupart des aliments essentiels. Dans le futur, la recherche et le développement uniront toujours leurs efforts pour permettre au fermier de devenir encore plus productif, chercheront à améliorer sans cesse la sécurité et la salubrité de l'alimentation, tout en limitant l'impact de toutes ces mesures sur l'environnement. Tels sont les défis auxquels est confronté le monde agricole à l'aube du vingt et unième siècle.
Les classes sociales aisées se distinguent aussi des autres couches de population par la consommation de certains aliments (champagne, caviar, huîtres, foie gras,…) et via les bonnes manières à table.
A une certaine époque, la femme avait au sein de la famille un certain pouvoir, car elle gérait seule l'approvisionnement en nourriture. Lorsqu'elle sortait, elle servait ou privait son mari et ses enfants d'un repas savoureux. Ce pouvoir peut aussi s'exercer réciproquement. En effet, tout enfant qui refuse de la nourriture dispose d'un moyen de pression considérable De même, au niveau macro-économique, l'on utilise ce genre de pression. Les grévistes de la faim, par exemple, souhaitent ainsi influencer la politique. Certains dirigeants qui empêchent la distribution alimentaire ou qui font en sorte qu'elle ne soit accessible que pour certains groupes de populations utilisent la nourriture comme pouvoir.
Certaines personnes utilisent également leur nourriture pour montrer qu'ils appartiennent à une autre culture. Beaucoup d'émigrants conservent leurs propres habitudes alimentaires pour se différencier de la population du pays où ils vivent. Grâce aux nombreux restaurants chinois, thaïlandais, grecs ou italiens, nous avons également accès à d'autres cultures alimentaires.
Certains groupes de population se distinguent également de la masse principalement à travers la consommation de produits alternatifs ou écologiques (biologiques).
Manger ensemble favorise le contact social entre les individus. Rien n'est plus agréable que s'attabler et discuter ensemble. Que seraient les jours de fête (mariage, anniversaire, communion,…) ou les réunions de travail sans un repas ou un verre… C'est aussi autour d'une bonne table que la famille transmet ses valeurs et ses normes de génération en génération. Manger ensemble signifie aussi apprendre ce que l'on peut ou ce que l'on ne peut pas faire en société. Les relations sociales sont entretenues autour d'un verre ou d'un bon repas.
L'alimentation fait partie intégrante de notre culture. La culture belge se manifeste à travers des habitudes et des traditions culinaires qui se différencient clairement, par exemple, des pays du Sud de l'Europe. Ces traditions ont une histoire qui remonte aux habitudes alimentaires de nos ancêtres et qu'ils nous ont transmise. Même au sein des régions, il existe différentes habitudes et traditions. Dans notre société multiculturelle contemporaine, nous entrons régulièrement en contact avec des aliments, des habitudes et des traditions qui sont nouveaux pour nous. Aussi, pour le moment, on est confronté à une grande offre de produits exotiques.
Les convictions religieuses jouent également un rôle très important dans la manière dont nous nous alimentons. Plusieurs religions comme le Christianisme, le Judaïsme, l'Islam, le Bouddhisme et l'Hindouïsme observent des règles spécifiques sur le plan de l'alimentation..
Ainsi, la religion islamique interdit la consommation de sang, de la viande de porc, l'alcool et d'autres produits qui engendrent une dépendance. Les Islamistes jeûnent également à l'occasion du Ramadan.
Les Juifs subdivisent les denrées alimentaires en produits kascher (autorisés par la loi hébraïque) et non kascher. Par conviction religieuse, la consommation de sang et de viande de différents animaux leur est interdite. La viande doit également être strictement séparée des produits laitiers. La loi hébraïque prévoit également quels végétaux sont autorisés à la consommation. Enfin, les juifs veillent toujours à ce que des aliments kascher n'entrent pas en contact avec des aliments non kascher.
Les Bouddhistes ne peuvent pas manger de viande et de légumes de la famille des oignons. Comme source de protéines, ils mangent principalement des graines de soja et du gluten de froment. Les produits qui induisent une dépendance sont également formellement interdits chez les Bouddhistes.
Les Mormons sont encouragés à suivre une alimentation qui soit aussi saine que possible. La consommation de boissons riches en caféine comme le café ou le thé n'est pas autorisée.
L'Hindouïsme ne connaît pas réellement de rites alimentaires, bien qu'il y ait une forte influence de la culture sur la consommation des denrées alimentaires. En raison de leur croyance en la réincarnation, les Hindous des classes sociales supérieures sont végétariens. Les autres Hindous ne mangent pas de viande de bœuf étant donné que les vaches sont sacrées. L'emploi de l'alcool et l'excès d'épices est également déconseillé. La propreté des aliments est une priorité pour les Hindous.
Chez les Catholiques, il n'y a pas encore si longtemps, le vendredi était le jour du poisson. A l'occasion du carême, les repas doivent également être plus "sobres".
Ainsi, ce sont les Bénédictins belges qui ont inventé la bière et seules les vraies bières trappistes ont une origine belge. Le Flamand Charles de l'Ecluse a contribué de manière importante à la distribution de la pomme de terre en Europe.
A côté de plats mets typiquement belges, la Belgique a également toute une série de produits typiques. Ainsi la Belgique compte entre autres plus de 80 fromages différents, une grande variété de pâtisseries, plus de 400 sortes différentes de pralines et une grande variété de bières, allant de la pils blonde aux bières d'abbaye.
La plupart des Belges aiment bien boire et bien manger. Nous disposons d'un large éventail de recettes culinaires pour les coqs-amateurs. Les gastronomes qui préfèrent aller au restaurant peuvent choisir parmi un nombre impressionnant d'adresses de restaurants de qualité.
Tout magazine familial qui se respecte a une rubrique culinaire avec recettes et des tuyaux culinaires. A la TV avec les chefs-coqs ou sur Internet (par exemple sur le site http://www.le.gastronome.net), on peut également trouver facilement des informations sur des restaurants, des produits et des recettes spécifiques.
Selon certaines études, les changements des habitudes alimentaires de groupes définis de population ne sont pas automatiques même si l'offre évolue. Il faut en effet toujours tenir compte de ce que l'on pense de l'alimentation, mais aussi de ce que l'on connaît sur l'alimentation. Il existe d'énormes différences culturelles entre ce que l'homme fait, pense, croit et sait à propos de la nourriture. La culture alimentaire d'un groupe défini de la population est déterminée par: